Accueil Témoignages
EnglishالعربيةFrançais
Liens utiles
JSK
Club sportif Jeunesse Sportive de Kabylie
Said Ihaddaden
l'Artistes confirmés Said Ihaddaden
Université de Bejaia
Université de Bejaia, Tasdawit n'Bgayet
JSMB
Jeunesse Sportive Madinet de Béjaia
Bgayet.net
Le portail de la ville de Bejaia
Visiteurs

free counters

Suite à la vague de froid qui sévit en Algérie et plus particulièrement dans les zones montagneuses de Kabylie. J'ai souhaité écrire ces quelques phrases pour dire à mes frères se trouvant à Toudja que je suis de tout coeur avec eux! Je tiens aussi à faire appel à toute personnes de bonne volonté pour qu'elles apportent leur témoignages si possible sur les deux pages Toudja.net et puis celle du Collectif des Citoyens de Béjaia. Il faut qu'on s'organise c'est nôtre devoir de citoyen de s'entre aider.

Tanemirt ay athmaten, afud igerzen
 
Date de publication: 05 février 2012
Posté par: Mouloud Benidir
Ad yili rebbi yidhwen
Il se trouve des montagnes où se balader paisiblement en sac à dos, au centre du pays, est encore possible. Les arpenter en dehors des sentiers battus, peut révéler d'intéressantes découvertes. Les inscriptions qui viennent d'être mises à jour dans la grotte d'Ifri Ouyenni en sont une preuve. Il faut s'avouer que se retremper dans le milieu originel en se réappropriant les choses les plus simples, c'est parfois un peu plus que du tourisme requinquant. Depuis une demi-heure, chargés de nos sacs à dos, nous progressons lentement sous le pin d'alep. Nous ne sommes que deux. Pas mieux pour apprécier la beauté sauvage du massif d'Aghbalou situé à 18 km à l'ouest de Béjaïa. De loin, au dessus de nous, celui-ci nous écrase par son immensité. Irrésistiblement, nous continuons à grimper vers ses blanches falaises. Le toc toc d'un oiseau piqueur martelant un arbre et l'odeur de la résine qui devient plus forte, seront pour nous une occasion pour marquer une halte et nous désaltérer. L'eau de la gourde, nous l'avons remplie de la célèbre source du village de Toudja que nous venons de quitter. Elle fut captée par les romains et acheminée sur des kilométres à travers la montagne par un aqueduc, pour alimenter l'antique Saldae, l'actuelle Béjaia.
La région continue à recevoir quelques touristes en petits groupes. Certes, ils sont moins nombreux que par le passé, mais l'encouragement et le bon accueil des habitants les motivent chaque fois à revenir. Dédaignant la piste, nous contournons le village d'Aït Smaïl par ses sentiers aériens. Le chemin commence à se faire raide. On se laisse agréablement envahir par la forêt de chêne vert. Les sinistres feux de 1992 ne l'ont pas complètement brulée heureusement. Une telle forêt, même si elle renait de ses cendres ne sera qualitativement plus la même.
L'IDÉE EST TERRIBLE LORSQU'ON MESURE SA PORTÉE
Ayant raté notre sentier, on se fraye un passage parmi les broussailles et les lierres épineux. « Alors Réda, tu t'en sors? » lançais-je à mon compagnon vêtu d'un short. « Pas mal » rétorqua-t-il en s'agrippant à un gros bloc. Plus on monte, plus le terrain devient accidenté. Mais qu'importe, puisqu'on se rapproche de la falaise ! Brusquement, les cris d'une bande de singes nous font relever la tête. Ils traversent allégrement l'échancrure par où nous devons passer. Comme pour confirmer sa souplesse, l'un d'eux, le dernier de la bande, s'est propulsé à l'aide d'une branche après l'avoir fortement secouée ! L'ambiance est celle d'un cirque car ce tremplin vient d'éjecter notre coquin très loin !
UN MONDE MINÉRAL PAS SI MUET QUE ÇA
Nous escaladons cette même échancrure par où ont surgit nos cousins les magots. Une verticale de 80 m l'a délimite et se dresse devant nous. Sa couleur ocre est due au décollement de sa façade. Les spectacles géologiques sont à profusion. La roche calcaire est complètement fracturée dans tous les sens. Ses cassures soudées parfois par des cristaux, sont visibles du plus petit caillou, à la montagne qui se lézarde et s'effondre. Le massif semble être mal soutenu par son sous-sol marneux, humide et instable. Son fonctionnement reste encore mal connu. Des explorateurs ont caressé l'espoir en vain, de trouver une partie de l'explication au fond d'un gouffre tout proche: Bir Hamdou Moussa. Ce dernier, malgré son grand réseau d'évacuation des eaux qui l'ont creusé par érosion tourbillonnaire jusqu'à 100 m, semble ne pas communiquer avec les circulations hydrauliques actuelles. La rivière souterraine et son collecteur des eaux du massif n'ont pu être découverts par les fouineurs qui n'ont pas cessé de s'y acharner. Arrivés au sommet, nous jetons un dernier coup d'oeil à la dénivelée qui nous a fait suer sous le soleil. Nous laissons au-dessous de nous une étendue verdoyante, et des villages essaimés, que la brume ascendante commence à cacher. Délicates, les variétés des nombreuses fleurs en bouquets se frayent des espaces parmi la roche. Les senteurs des plantes médicinales envahissent nos narines. Le silence est rarement perturbé par les bruits de la vallée qui arrivent timidement, étouffés. Après avoir repris notre souffle, cassé la croûte et ingurgité une bonne rasade d'eau, nous continuons notre chemin par une agréable piste forestière, malheureusement abandonnée. On ne se rendra compte sûrement de son utilité que lorsque le feu se déclarera. La piste débouche sur un col au parterre grenadé très effrité. À proximité se trouve les ruines d'une maisonnette en pierres sèches, bien camouflée par la forêt. Elle a dû être utilisée comme cachette par les anciens moudjahidines. À l'opposé, s'ouvre une petite vallée arborée, quelque peu cultivée, donnant sur le village d'Ibarissen. De part et d'autre de la piste, sur une vaste étendue, hérissée d’arbres calcinés. Un spectacle insufflant un mélange d'horreur et de sublimation. La tempête de feu n'a pas réussi à détruire cette forêt de chênes. Et comme pour montrer ses blessures, elle exhibe tous ses membres et ramifications, amputés de ses feuilles, de ses fruits et de sa verdure. Son bois noueux couleur calcaire ou charbon se tortille en buissons pointés vers le ciel. Cette communauté d'êtres vivants est-elle pétrifiée à jamais?

UN ART FIGURATIF CISELÉ DANS LA ROCHE
Une fois de plus, nous prenons la tangente vers les hauteurs, en ne suivant aucun tracé. Cela ne se fait pas sans que la suie laisse ses marques sur nos vêtements. Notre ascension se termine à l'entrée d'un monument inconnu par les archéologues, non inventorié, et unique en son genre dans la petite Kabylie : une grotte avec gravures rupestres ! La cavité, appelée Ifri Ouyenni, c'est-à-dire la grotte des plateaux, est perchée à 900 m d'altitude. Creusée vers le nord-est, elle fait face aux quatre pointes sommitales couchées d'Aghbalou. Des arbres et quelques gros blocs éboulés entourent comme une haie son entrée de 10 m de large. La voûte, complètement noircie par la fumée des feux de bois des bergers, s'élève à 3 m pour s'abaisser graduellement vers le fond, à 7 mètres. La grotte est inactive et ne se développe plus depuis longtemps. À droite, en observant bien, une coulée minérale présente sur sa face bombée orangée, une fresque gravée de moins d'un mètre carré. Des formes graphiques sont ciselées dans la roche. Des traits de grosseurs et de longueurs inégales dominent l'oeuvre. Ils prennent différentes directions et s'entrecroisent par moment.Vers le haut, à gauche, on reconnait une représentation d'un rameau ou un épi. Encore plus haut, à droite, c'est un cheval ou un mulet qui est gravé, mais dans une position penchée. Au dessous de l'animal figurent plein de bâtonnets en groupes ; les plus bas semblent représenter une étoile et une croix. Plus bas encore et à droite, on distingue nettement la silhouette naïve d'un personnage dont la tête est surmontée par un objet. Ce personnage, le seul sur le tableau, enfourche un cheval au galop. Mais ce dernier paraît avoir un attelage. Les cercles et demi-cercles ne sont représentés qu'à trois reprises. L'un d'eux, vers la base ressemble à un phallus.

PEUT-ON DÉCHIFFRER LE MESSAGE MILLÉNAIRE ?
Si cette station, comme appellent les scientifiques ce genre de monuments, n'est pas unique, son style et ses motifs en revanche, on ne les rencontre dans aucune des cinquante autres stations de la Kabylie. Face à ces « gribouillis » qu'on n'a pu s’empêcher de caresser, nous sommes restés longtemps perturbés, et notre imagination nous a emporté loin dans le temps. Qu'à pu bien vouloir exprimer notre ancêtre avec son «crayon» en silex ou son fragment d'os ? La représentation du cheval nous indique déjà que la fresque est l'oeuvre d'hommes préhistoriques. Elle relève de la période ou la civilisation dite cabalienne, celle qui a domestiquée le cheval, il y a 3000 à 4000 ans ! Rien que ça ! Face aux mêmes interrogations, Jean Guilaine, un éminent préhistorien a écrit une fois : « Ces précurseurs de l'art, avec leurs formes inscrites dans la roche qui furent faites pour durer plus que leurs créateurs et conçues pour vaincre le temps, sont des représentations qui ont atteint un seuil cérébral ou mental, religieux ou symbolique qui a inauguré une ère nouvelle, une modernité du symbole ». Les liens avec ces ancêtres de l'âge de pierre ne furent pas coupés durant toute cette période. Contre vents et marées, les habitants de la région portent jusqu'à nos jours cet endroit dans leur coeur et le vénèrent. Les femmes, ces gardiennes de la culture, viennent y déposer des offrandes, allumer des cierges et faire des voeux. Les hommes aussi, s'ils vous jurent par Ifri Ouyenni, plus que s'ils juraient par Allah, feront tout pour que leur promesse soit tenue.

Rachid Safou
journal:
Le Courrier d'Algérie
 
Date de publication: 27 mai 2011
Posté par: cheringam toudjiste
Toudja - Ces petits pas qui mènent vers les découvertes
azzul fellawen.

je voudrais parlé un peu plus concretement de toudja!

pas plustard qu'hier, j'y etais pour cause d'enterrement a abrah, et une fois l'enterrement terminé aux environs de 13h00 j'ai pris la route qui mene vers mon village (ikhfoulma).

on m'avait parlé du goudron, mais sur place j'ai constaté que ce n'etait pas du goudron. non, j'ai fais du BTP et ça c'etait une recette de sayida REZKI, du gravillon avec un soupçon de bitume; j'aime pas qu'on se foute de ma gueule, encore moins quand c'est l'etat algerien qui le fait. et la il y va et pas en douceur.. je crois que 700 chahid ce n'est pas peu. alors la si on rajoute a la facture les millions de litres d'eau plus les millions de tonnes de roches. alors, la prochaine fois! dites-nous carrement vous n'aurez pas de goudron parce que vous etes trop atachés a votre berberité, ça aura le merité d'etre clair et precis. je ne vous remerci pas, et meme si c t du vrai goudron je vous aurai dis que c notre du. a bon entendeur ( ciao )

azzul ghef yal aqbayli
 
Date de publication: 28 décembre 2010
Posté par: mouloud benidir
aux autorités local et plus
c vrait toudja est belle et jolie mais il faut la préservé arrerté de prendre de l'eau de source et de le vendre reparé les conduite d'eau et pour les chomeur de toudja c pas le travail ki manque a toudja alors arreté d'etre de dire n'importe quoi
 
Date de publication: 19 décembre 2010
Posté par: ahmed ben
les gens de toujda
Une aussi belle commune, une merveille... délaissée par les siennes... corruption,
vols, et je n'en sais quoi... Demandez le départ de ******** le chacal, bon, il
n'est pas le seul mais un acteur majeur

Dommage pour Toudja
 
Date de publication: 20 septembre 2010
Posté par: Toto
Trsite pour Toudja

<< Début Précédent 1 2 3 Suivant Dernièr >>

Page 1 de 3


Ajouter un témoignage
S'il vous plaît! Connecter-vous ou Inscrievez-vous pour ajouter un témoignage.

 


 

Météo du jour
An error occured during parsing XML data. Please try again.
No comment !
Messages du forum

Plus de sujets »

Derniers commentaires
Témoignages
Statistiques
Dernier membre : HenDokborne HenDokborneNP
Total des membres : 71
Membres en ligne : 0
Enregistré Aujourd'hui : 0
Nouveaux de la semaine : 0
Nouveaux du mois : 4
Recherche